Article du  28 mars  22  - écrit par Nathalie Tambosco

 Méthode pour alléger votre mental !  

Apprenez a écrire vos pensées, vos émotions sur un carnet ou votre téléphone ou sur le support qui est le plus pratique pour vous : 

je Je le conseille régulièrement à mes client(es) car cela permet de lâcher le mental ... 

 

  • Alors comment vous sentez-vous là maintenant ou sur évènement très récent, dans votre corps, votre mental ,vos émotions

    •   Qu’est-ce qui m’a affecté, touché, stressé ? exprimer la situation

      • Comment je me suis senti ? sur une échelle de 1 à 10

      • Symptômes physiques : ex : nœud à l’estomac, mal au ventre…

      • Comment ai-je réagi ? ex : je me suis isolé, je me suis énervé…

      • Avez-vous trouvé des techniques pour réussir à gérer cette situation ?

        • Qu'est ce que vous auriez pu faire ?

          • Vous allez petit à petit construire un répertoire de méthodes utiles

 

             Ce n’est pas du tout un journal intime mais juste écrire vos ressentis qui va permettre de vider votre mental et trouver des solutions                 efficaces pour les vaincre.

c'est quoi le SHITTING  - Article du 6 décembre 21 - source RTL

Le "shifting" est apparu il y a quelques années aux États-Unis. La pratique a vraiment explosé en France l'an dernier.

Quelques garçons s'y aventurent, mais ça séduit surtout des filles en mal d'évasion et de magie. La plupart cherchent à voyager dans des univers de fiction

To "shift" en anglais, ça veut dire "déplacer".

"Shifter", pour les jeunes d'aujourd'hui, c'est se transporter dans une autre réalité juste par la force de la pensée.

On est quelque part entre la méditation et l'autohypnose. 

Les ados, pour échapper à la monotonie du quotidien ou à l'ennui du confinement, se transportent par la pensée, dans un monde, dans une vie, dans la peau d'un personnage qui leur plaît.

Une réalité virtuelle ,sans technologie

Le shifting, pratique proche de l’expérience du rêve lucide, consiste en une plongée dans un monde virtuel, non plus à l’aide d’outils technologiques, mais par des méthodes méditatives et relaxantes, "juste par la pensée".

Parmi ces méthodes, il y en a une, appelée "méthode du corbeau", qui consiste à "être allongé sur le dos en étoile de mer" et à "compter" en "récitant des affirmations" :

La clé pour cette méthode, c'est de vraiment rester immobile le plus possible, parce qu'en fait, il faut faire en sorte que votre corps s'endorme complètement, mais que votre conscience reste éveillée le temps que vous comptez. 

Pour s'aider dans leur immersion virtuelle et psychique, les shifteuses préparent à l'avance un scénario, un "script".

Si on veut shifter dans Star Wars, il va falloir faire un script ou une esthétique : par exemple, on est la fille de Dark Vador, on a des pouvoirs super puissants, etc. etc. Et ça, ça va permettre de décrire et de choisir tout ce qu'on veut dans notre réalité désirée.

Pour "shifter", Charlotte, 19 ans, utilise toujours la même méthode. "Je me couche sur le dos, les yeux fermés et je récite l'alphabet. Je pense très fort à l'endroit où j'aimerais me trouver. Au bout de quelques minutes, ma tête devient lourde. J'ai mal au crâne, je commence à avoir des flashs blancs". Charlotte fait alors un voyage immobile. 

"La première fois que ça a marché, c'était il y a deux ans. Je me suis retrouvée dans une plaine très calme, avec des fleurs partout. Je sentais l'odeur de l'herbe coupée. Je pouvais la toucher des doigts. J'étais libre, tranquille, dans un état de bonheur pur".

Tous les "shifters" le disent, c'est beaucoup plus réaliste et plus troublant que n'importe quel rêve. 

Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à consulter sur internet des articles sur le Shifting

article du 6 Février 2022- Nathalie tambosco

 

Vous avez vraiment envie d’arrêter ?

Envie de retrouver la liberté, la santé, un budget qui part en fumée…

Je vous propose un sevrage tabagique en 2 séances.

Une première séance où l’on aborde ensemble vos peurs mais aussi vos motivations pour stopper cette dépendance, ce boulet qui vous colle à la peau suivi d’une séance d’hypnose.

La deuxième séance aura lieu avec 7 à 10 jours d’écart.

L’arrêt de la cigarette se fera à cette deuxième séance.

Alors bien-sûr il faut que vous soyez vraiment décidé, et que cette décision vienne vraiment de vous.

Car des fois, des personnes ont des pressions externes et sont poussé à l’arrêt du tabac, l’échec est alors probable. Je valide ce point avec la personne avant la séance.

L’hypnose n’est pas une baguette magique, la décision doit être la vôtre.

Je vous accompagne entre les deux séances et après bien-entendu, nous formons une équipe.

Les techniques d’hypnose pour le sevrage tabagique

L’arrêt du tabac par hypnose repose sur le mécanisme de la suggestion.

Il existe en vous une part qui désire et a toujours désiré se délivrer un jour du tabac.

L’hypnose donne l’avantage à des pensées et à un discours différent qui redonnent à la personne une vraie sensation de liberté.

Diverses suggestions sont délivrées pendant la séance d’hypnose pour arrêter de fumer suite à notre première séance

Vous vous saisissez de celles qui sont, pour vous, les plus importantes.

En exemple, le plaisir de respirer, le désir de se débarrasser d’un produit toxique, faire du sport sans être essoufflée, retrouver la santé, économise de l’argent …

L’alliance entre vous et moi est importante, la qualité de la relation, vous sentir en confiance, en sécurité, pouvoir échanger sur vos peurs, tous ces aspects seront abordés afin de répondre au mieux à la demande.

Alors êtes-vous prêts ?

Hypnose : zoom sur l'anneau gastrique virtuel ; source passeport sante ( 2021)

L'anneau gastrique virtuel n'est, comme son l'indique, pas une réalité.

Il s'agit d'une image, d'une perception que vous l'on fait croire à son corps.

Le client , sans subir d'intervention, se fait alors poser un anneau gastrique fictif, semblable à un vrai.

L'idée est de forcer son mental à se plier aux contraintes qu'un vrai anneau auraient entraînées, et d'avoir les mêmes résultats.

Bien entendu, la motivation et la détermination de la personne entrent énormément en jeu.

Il s'agit ici d'un outil imaginaire, qui peut aider la personne dans sa transition alimentaire.

Lors d'une séance, l'hypnotiseur procède à la pose d'un anneau imaginaire sous hypnose, qui viendra se loger dans l'inconscient de la personne.

Ainsi, le client agit par la suite comme si on lui avait posé un anneau, et doit donc réduire tout seul son appétit au fur et à mesure grâce à cette aide mentale. 

5 novembre 2021

Dans son ouvrage Les kilos émotionnels, Comment s’en libérer (Albin Michel), le psychiatre Stéphane Clerget dissèque, exemples à l’appui, les mécanismes affectifs à l’origine de nos kilos émotionnels et de nos difficultés à s’en libérer. Rencontre.

Psychologies : Qu’appelez-vous « kilos émotionnels » ?

Stéphane Clerget : Les kilos émotionnels sont des kilos acquis, des prises ou des pertes de poids provoquées par des raisons émotionnelles récentes ou inscrites plus profondément en nous, remontant parfois à notre enfance.

Comment nos émotions agissent-elles sur notre poids ?

Stéphane Clerget : Leur mode d’action est pluriel. Les émotions peuvent nous pousser à manger davantage. Ou bien a avoir envie de certains types d’aliments, gras ou sucrés notamment. Elles peuvent agir à travers notre activité physique, en l’augmentant ou la diminuant. Elles peuvent enfin entraîner un stockage des graisses, sans que nous mangions plus. Il y a bien sûr une traduction biologique de nos émotions, à travers les hormones, les neuromédiateurs ; mais à l’origine, ce sont d’abord nos émotions, notre vécu qui agissent.

Pour aller plus loin

Idées clefs 

Nos émotions peuvent agir de 3 manières sur notre poids :
- en nous poussant à manger
- en favorisant le stockage de graisse
- en modifiant notre activité physique

Le stress nous fait également souvent grossir. Par quel mécanisme ?

Stéphane Clerget : Le stress agit particulièrement par l’intermédiaire de la cortisone. Il fait prendre du poids au niveau de l’abdomen, fait davantage grossir les femmes que les hommes, et davantage les femmes minces que les femmes déjà rondes. Il s’agit là du stress chronique. Le stress aigu, lui, fait généralement brûler les calories. Le problème de ce stress chronique est qu’il n’est pas toujours évident à déceler : paradoxalement, les gens les plus stressés ne sont pas forcément ceux qui vont se plaindre du stress.

Vous parlez également de « prises alimentaires émotionnelles ». De quoi s’agit-il ?

Stéphane Clerget : C’est lorsque nous mangeons en réaction à une émotion. Pour l’étouffer par exemple. Ou bien parce que notre histoire, notre éducation, notre construction imaginaire nous a « programmé » pour nous pousser à manger face à telle ou telle émotion. Un exemple simple : si, à chacune de nos frustrations, notre mère nous consolait par un gâteau, un bonbon, ce réflexe de manger aura tendance à perdurer adulte.

Ce réflexe de manger lorsque l’on ne va pas bien remonte donc à très loin...

Stéphane Clerget : Il remonte en effet au premier stade de notre développement. La construction de nos premières émotions se fait autour de la prise alimentaire, qui, à ce stade, est le principal mode de communication de l’enfant. Le nouveau-né mange… et établit ses premières relations au monde.

Vous montrez d’ailleurs que beaucoup de choses se jouent dès l’enfance. En tant que parent, que faire pour éviter que son enfant soit victime de « kilos émotionnels » ?

Stéphane Clerget : Il y a toute une éducation alimentaire à instaurer :

- privilégier les repas à table, les échanges, les activités culinaires avec son enfant ; 

- se donner le temps de manger ; 

- laisser les tout-petits jouer avec les aliments ; 

- interdire les repas devant la télévision. Il est important que l’enfant ait conscience de ce qu’il mange. 

Il faut aussi agir sur les émotions, en diversifiant très tôt les sources de plaisir de son enfant et en privilégiant l’expression de ses émotions par la parole, les arts. Plus un enfant aura la possibilité de s’exprimer de diverses manières, plus il aura de chance d’exprimer ses émotions autrement que par la prise alimentaire.

Et si l’on a soi-même des kilos émotionnels, il faut les prendre en charge...

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes sont insatisfaites de leur poids. Avons-nous plus de mal avec nos émotions, et donc davantage de kilos émotionnels ?

Stéphane Clerget : Dans les faits, les gens sont plus gros… mais la tolérance vis-à-vis du surpoids de moins en moins grande. Cette pression sociétale renforce la culpabilité des personnes en surpoids. C’est un cercle vicieux : on a des kilos émotionnels, ce surpoids crée des émotions négatives qui nous poussent à manger. C’est cela qui est nouveau. Ne serait-ce que pour cette raison, il y a davantage de kilos émotionnels aujourd’hui. Quant à savoir si nous avons plus de mal avec nos émotions qu’autrefois, je ne pense pas. Ce qui est certain en revanche est qu’aujourd’hui, nous les exprimons davantage par l’alimentation, facile d’accès.

Sur le forum de Psychologies, beaucoup de personnes font part de ce problème : après une journée difficile au travail, elles ont un besoin irrépressible de se remplir le ventre. Pourquoi ?

Stéphane Clerget : Elles remplissent un vide… C’est effrayant de voir autant de personnes qui, après une journée de travail, n’ont pas le sentiment d’avoir été « remplies ». Elles n’ont pas un travail qui les comble, et lorsqu’elles rentrent chez elles, elles n’ont rien qui les nourrisse suffisamment intellectuellement, spirituellement, affectivement. Et tout cela est renforcé par les régimes restrictifs : tant que l’on est dans l’action, il est facile de tenir, mais une fois chez soi, on lâche prise.

Les kilos émotionnels sont finalement l’expression d’un problème beaucoup plus vaste, celui d’un mal-être ?

Stéphane Clerget : Je vois en effet beaucoup de personnes, et notamment de femmes, qui viennent pour un surpoids, et qui, lorsque l’on creuse un peu, expriment qu’elles n’ont pas la vie qu’elles souhaiteraient avoir. Elles se retrouvent dans une vie, pas forcément déplaisante, qui cependant ne leur correspond pas. Mais elles ne font pas le lien entre cette insatisfaction et leurs prises alimentaires. Constamment en régime, elles sont focalisées sur une chose : manger… et ne prennent pas le temps de penser.
 

Penser… est-ce la clef pour se libérer des kilos émotionnels ?

Stéphane Clerget : Perdre du poids n’est pas une question de volonté et la maîtrise. C’est une question de libération émotionnelle et de connaissance de soi. Pour cela, il faut tout d’abord apprendre à repérer les différentes émotions à l’origine de ses prises alimentaires, puis faire un travail singulier sur chaque émotion.

Pour aller plus loin

« C’est avant tout une quête de soi dont il est question dans l’apprentissage ou la redécouverte du véritable plaisir à manger, à déguster, celle de la gourmandise pour remplacer la gloutonnerie. Mais aussi la découverte de toutes les émotions qui vous gouvernent et qui vous définissent en partie », Christophe Clerget, in Les kilos émotionnels (Albin Michel)

Perdre du poids ne doit pas être un combat, mais une quête de la paix avec soi-même, insistez-vous. Que signifie faire la paix avec soi ?

Stéphane Clerget : Faire la paix, c’est arrêter de se maltraiter avec des régimes voués à l’échec. C’est ne plus se battre contre ses envies, ses désirs, ses émotions, car en étant sans cesse en guerre, on finit par craquer et par réagir de manière psychosomatique, en mangeant. Faire la paix, c’est prendre conscience de soi, avec ses bons et mauvais côtés. C’est accepter la personne que l’on veut être. C’est ainsi que l’on régulera ses émotions, et évitera leur impact sur les aliments. Mais cela ne veut pas non plus dire qu’il ne faut pas d’agressivité : nous avons le droit d’en vouloir à nos parents par exemple.

==> Testez-vous !

 

Vos émotions commandent-elles votre assiette ?

Certains mangent sans faim au ventre, laissant leurs émotions dicter leur appétit. Joie, tristesse, déception, frustration… Quels que soient les ressentis, positifs ou négatifs, se jeter sur la nourriture reste leur premier réflexe. Est-ce votre cas ? Succombez-vous à l’appel des aliments lorsque vos émotions le réclament ? Faites le test !

Source : magazine Psychologie